Dans la nuit tardive du 21 mai 1989, le Dirigeant
Arrivé devant le Palais, il a baissé la vitre de la voiture et l’a regardé un bon moment. Le Palais des enfants est agréable à voir, a-t-il dit au cadre assis à son côté, c’est le meilleur du monde qui soit par la dimension et la semence.
Lorsque les architectes traçaient le plan du palais, a-t-il repris, ils lui ont donné le nom significatif de « Giron » selon mon intention, dans le sens que le palais est le giron du grand Leader qui embrasse les enfants ; le Palais des enfants de Pyongyang est vraiment comme le giron du grand Leader, quelle merveilleuse semence ! ; étant donné sa merveille, le bâtiment à la ligne courbe et douce a pu voir le jour comme s’il porte les enfants dans son giron.
En l’écoutant, le cadre n’a pas pu se retenir d’admirer le bâtiment du Palais qui se montrait infiniment meilleur.