C’était l’après-midi du 10 octobre 1950 au fort de l’âpre guerre de Libération de la patrie.
Alors, à sa sœur cadette qui lui a demandé la valeur du pin pignon, il lui en a expliqué un à un les points positifs. Puis, il lui a dit d’une voix tendre : maintenant le pin pignon est petit, mais il poussera bien, donnant beaucoup de pignes si nous l’arrosons tous les jours et le cultivons avec soins ; et nous serons ici avec notre père, il sera très content de voir les pins pignons bien cultivés par nous.
Le lendemain, il a dit d’une voix pleine de conviction à un cadre partant pour le Commandement suprême: si l’ennemi brûle un arbre, il nous en faudra planter dix et cent pour rendre vertes les plaines et les montagnes du pays ; et la Corée deviendra la plus riche qui soit lorsque ces arbres deviendront grands.
Les deux pins pignon plantés au mont Jangja par