Parmi d’innombrables batailles démontrant l’habileté merveilleuse dont usait le Général
C’était un jour d’hiver où la troupe conduite par le Général
Tout à coup, mille et des centaines ennemis barrèrent la route à l’armée de guérilla. Parlant que cette bataille serait le dernier combat contre la guérilla accablée de fatigue de la marche de longue durée, l’ennemi préparait une « expédition décisive ».
A l’époque, la guérilla eut la force numériquement plus inférieure que l’ennemi. Sûr de sa supériorité numérique, l’ennemi, d’un air imposant, dressèrent les tentes sur la rive d’un fleuve.
Ayant pénétré d’emblée la faiblesse de l’ennemi relâché, le Général
Cette nuit-là, l’attaque fut lancée par surprise contre l’ennemi. Les combattants se ruèrent comme un tigre sur le beau milieu du campement ennemi, lançant des grenades. Cris de détresse. En un clin d’œil, tout le campement ennemi fut mis sens dessus dessous, on eût dit un essaim de guêpes irrité. Des soldats ennemis sortirent de-ci de-là, nu-pieds, s’agitèrent comme de beaux diables, poussant des cris, avant de tomber en masse. Ceux qui en rescapèrent de justesse s’enfuirent, à la cherche de l’issue, vers la crête du côté ouest laissé ouvert par les guérilleros.
Regardant l’ennemi s’enfuir, les combattants frémirent d’indignation. Ils brûlèrent d’aller l’anéantir, mais suivant l’ordre du Général
Ainsi, le nombre des soldats ennemis qui s’enfuirent vers la crête augmenta de plus en plus. Ils s’échappèrent vers la montagne, le fusil abandonné, croyant qu’ils avaient la vie sauve. Mais ils ne purent savoir qu’ils allaient tomber dans une trappe. Après avoir anéanti l’ennemi qui avait résisté près des tentes, les guérilleros se dirigèrent vers la crête où s’attroupait l’ennemi en foule. Plus ils s’enfoncèrent dans la forêt, plus souvent ils trouvèrent des soldats ennemis morts de froid, les pieds plongés dans la neige épaisse. Certains vivants, complètement gelés, ne pouvaient pas ouvrir même la bouche.
Une vraie bataille d’anéantissement. Nombre de soldats ennemis furent tués par la fusillade au cours du combat, mais le froid causa plus de morts.
Ce récit du combat, semblable à une légende, au cours duquel la plupart des soldats ennemis ont été anéantis de froid insuffle plus de vénération pour le Président