Le 17 octobre 1961, dans une salle de conférence à l’Université
Les étudiants éclataient de rire autour d’un étudiant qui avait tenté de s’enfuir pour éviter la piqûre, mais qui avait été découvert et grondé vertement par les médecins.
A ce moment-là,
Un étudiant lui a expliqué ce qui s’était passé le jour précédent lors de l’injection préventive. Alors pris de rire éclatant,
Les étudiants qui riaient fort de ce qui s’était passé lors de la vaccination se sont calmés d’emblée, prêtant l’oreille à ses paroles.
Nous devons sentir profondément, a-t-il dit
La société capitaliste, a-t-il observé, est une société de la toute puissance de l’argent, laquelle réputée invivable, car là-bas, les gens pauvres ne peuvent pas se faire soigner en cas de maladie, les médecins s’intéressent d’abord au porte-monnaie, mais non aux malades ; même si les savants à la solde des bourgeois font tous leurs efforts pour embellir la société capitaliste, ils ne peuvent jamais cacher la nature réactionnaire et le caractère antipopulaire de cette société.
La supériorité du système de la santé publique de notre pays s’exprime aussi par l’orientation de notre Parti en matière de médecine prophylactique, a-t-il souligné ; cette orientation est authentiquement populaire car elle vise à réaliser le vœu de notre peuple de jouir de la santé et de la longévité sans aucun souci à se faire dans la société socialiste et elle met en évidence le caractère populaire du régime socialiste de notre pays.
Il a continué de dire: il faut bien savoir que si notre pays a affecté d’énormes fonds à la santé publique, ce n’est jamais parce qu’il est plus riche que les autres pays ; pour que les étudiants sachent bien la justesse de la politique de notre Parti en matière de santé publique et la supériorité du régime de la santé publique de notre pays, il est souhaitable que les organisations de l’Union de la jeunesse démocratique organisent activement l’éducation à l’occasion de la vaccination.
Les étudiants qui avaient suivi les paroles de