Les chants révolutionnaires sont la marche de l’époque retentissant dans les rangs des combattants.
La mère Kim Jong Suk aimait beaucoup la chanson tellement qu’elle était confiante dans l’avenir, douée d’un optimisme révolutionnaire. Elle faisait déborder toujours les rangs des révolutionnaires d’optimisme révolutionnaire par les chants de victoire.
Chant du drapeau rouge, la Marche de la guérilla, le Chant de la guerre antijaponaise qu’elle chantait dans la zone de guérilla de Chechangzi, Combat à mort qu’elle a chanté en solo sur la scène des représentations artistiques, Chant de la révolution qu’elle apprenait à la population de la zone de guérilla et de la zone contrôlée par l’ennemi. Partout où elle était, les chants révolutionnaires se faisaient entendre, les chants de confiance, de lutte et de vie, chantant la conviction en la victoire de la révolution, l’espoir et l’aspiration à un avenir riant.
C’était vers le milieu du mois de septembre 1943. En présence de Kim Jong Suk, les cadres du travail de la jeunesse discutaient sur les moyens d’exécuter les tâches avancées par le Président
Les combattants révolutionnaires antijaponais chantaient haut les chants révolutionnaires en dépit d’une faim atroce et d’un froid terrible dépassant l’imagination humaine ; ils s’amusaient ensemble agréablement au moment de loisirs après un combat acharné, ils organisaient les spectacles de variétés à l’occasion des fêtes ou du bilan des exercices politico-militaires. Tout cela était empreint des hauts faits de Kim Jong Suk, toujours optimiste et convaincue de la victoire de la révolution.
Les chants révolutionnaires que chantait Kim Jong Suk sur le champ de bataille de la résistance antijaponaise retentissent aujourd’hui encore plus haut sur le long chemin de la révolution Songun dirigée par le respecté Maréchal