Insérez les mots-clés Lettre interdit

    C’était un soir du 2 juin 1983.

    Le grand Dirigeant Kim Jong Il qui avait terminé le programme du premier jour à Pékin a dit aux membres de sa suite qu’il faudrait modifier le programme de visite. Il les a invités à proposer à la partie chinoise de remettre derrière la visite de province la visite de Gugong prévue pour le lendemain après-midi.

    Les membres de la suite en restaient perplexes.

    Il devrait y avoir une affaire si importante qu’il faudrait modifier le programme de séjour, ont-ils pensé.

    Mais, la parole du Dirigeant Kim Jong Il les a surpris.

    Se souciant de la santé du ministre des Forces armées populaires, vétéran révolutionnaire antijaponais, il leur a dit : Il doit être fatigué puisqu’il a fait un long voyage en train depuis la patrie ; d’ailleurs, on prévoit la température plus élevée demain à Pékin ; ce serait mieux de remettre à plus tard la visite de Gugong ; nous devons ménager les vétérans révolutionnaires et prendre soin d’eux.

    Sur le coup, une intense émotion s’est emparée des cadres.

    Ce jour-là, lorsqu’on montait la pente du parc Jingshan, le Dirigeant Kim Jong Il a demandé à l’ancien combattant s’il ne lui était pas difficile de monter par un temps chaud et lui a dit de se reposer sans se surmener trop.

    Avant de quitter la patrie, Kim Jong Il a veillé à ce qu’une infirmière soit désignée à part pour s’occuper du vétéran, fort âgé, qui n’est pas en bonne santé et qu’un compartiment privé lui soit réservé dans le train spécial.

    Suivant la noble volonté du Dirigeant Kim Jong Il qui aime et respecte les aînés révolutionnaires, les cadres ont proposé à la partie chinoise de remettre au plus tard la visite de Gugong.

    C’était une demande particulière sans précédent.

    Les cadres de services chinois ont connu pour la première fois le changement du programme de visite par un dirigeant à cause de la santé d’un vétéran révolutionnaire. Et disant qu’ils ont vu plusieurs fois le Dirigeant Kim Jong Il céder la place aux cadres révolutionnaires de longue carrière pour qu’ils montent en train ou qu’ils en descendent les premiers, ils ont exprimé qu’ils envient vraiment les camarades coréens qui ont pour Leader un homme doué d’une chaleur humaine sans bornes.