Le 1er juin 1998 le Dirigeant
Reconnaissant la voiture du Dirigeant roulant sur la route étroite de la ville de montagne, des habitants l’ont suivi criant vivat à haute voix. La majorité à leur tête était les jeunes. Ils couraient en essuyant des poings fermés les larmes coulant sur leur visage pour voir de plus près le Dirigeant.
Le Dirigeant a conseillé au chauffeur de rouler plus lentement, pour continuer : Ces jeunes nombreux viennent vers ma voiture en poussant des vivats et ils seront très déçus si l’on passait sans les saluer sous prétexte du manque de temps.
La voiture s’est ralentie et à ce moment-là les jeunes se sont arrêtés un moment pour ensuite encercler les bras dans les bras la voiture. Ils versaient tous de chaudes larmes autour de la voiture du Dirigeant.
Le Dirigeant leur a adressé la salutation affectueuse en agitant sa main et dit d’un ton mouillé à un cadre assis à côté de lui : Le sentiment du peuple courant vers ma voiture, criant vivat et versant de chaudes larmes ne peut être inventé ni acheté avec de l’argent, et voilà l’aspect authentique de l’unité et de la cohésion du Parti et du peuple unis en une même pensée, ce qui est propre à notre pays.
Les habitants ne se voyaient plus mais le Dirigeant regardait longtemps l’extérieur de la voiture.