Toutes les lois mises en vigueur dans le passé par l’impérialisme japonais en Corée étaient sans exception des lois coloniales vicieuses et antihumaines sans pareilles dans le monde, en vertu desquelles il a privé le peuple coréen de tous les droits et liberté politiques, le forçant à l’esclavage colonial.
L’abolition des lois coloniales antihumaines en vertu desquelles l’impérialisme japonais avait institué la soumission d’esclave et la privation des droits était la première chose à faire pour établir le régime des droits de l’homme assurant au peuple coréen libéré la liberté et les droits démocratiques authentiques.
De ce fait, après la Libération, la Corée a pris la mesure pour proclamer que toutes les lois et tous les règlements mis en vigueur sous la domination coloniale de l’impérialisme japonais n’étaient plus valables et que toute loi était intolérable contraire à l’édification d’une patrie nouvelle et aux intérêts du peuple coréen. C’était la manifestation de la volonté du peuple coréen de vérifier juridiquement l’abolition de toutes les lois de l’impérialisme japonais et d’établir un nouveau régime des droits de l’homme à même d’assurer la liberté et les droits à la nation coréenne sur la base des lois démocratiques.
Jusque-là, dans les pays autrefois colonisés, il était de pratique courante de tolérer, après la libération dans une certaine mesure, des lois de la période de domination coloniale ou d’élaborer de nouvelles lois en s’y référant.
Mais la Corée a adopté les principes d’abolir toutes les lois coloniales et d’élaborer les lois nouvelles appelées à assurer au peuple la liberté et les droits en conformité avec les exigences de l’édification d’une société nouvelle, et ce sur la base de la conscience des lois démocratique et révolutionnaire de la population.