Toute la vie du Président
Le Président
« Pour que notre pays devienne parfaitement indépendant, souverain, riche et puissant, il doit à tout prix s’assurer une ferme indépendance économique grâce à l’édification d’une économie nationale indépendante. »
Le Président
Il a formulé l’idéologie de l’édification de telle économie au cours de la lutte révolutionnaire contre le Japon en concevant le dessein de l’édification d’une nouvelle société dans la patrie libérée. En incarnant cette idéologie, il a proposé déjà à la première période de la construction d’une nouvelle société après la Libération de la Corée la ligne de l’édification d’une économie nationale indépendante.
Edifier une économie indépendante ou une économie dépendante des forces étrangères s’avérait à cette période d’une grande importance touchant au sort du pays et de la nation ainsi qu’à l’avenir de la révolution coréenne.
Pour les pays qui venaient d’être libérés de la domination coloniale de l’impérialisme, la question de savoir quelle économie ils devaient édifier était un problème inconnu, qui n’était élucidé par aucun dirigeant précédent de la classe ouvrière. Que le Président
Le Président
Partant de l’analyse générale qu’il a faite des impératifs légitimes de l’édification économique du socialisme et de la réalité concrète de notre pays, le Président
Toutes les lignes, théories et orientations avancées par lui étaient originales et novatrices, reflétant correctement les besoins de notre peuple et la réalité de notre pays. Là ont été synthétisées de façon scientifique les réponses exhaustives aux problèmes théoriques et pratiques posés par l’édification d’une économie nationale indépendante.
En effet, le Président
Le Président
L’économie de la Corée après sa Libération de la domination coloniale de l’impérialisme japonais avait un caractère unilatéral d’ordre colonial, elle était dépendante et très arriérée ; d’ailleurs elle était totalement détruite au cours de trois années de guerre déclenchée par l’impérialisme US. Mais notre peuple a mené à bonne issue le relèvement d’après-guerre en un peu plus de 3 ans alors qu’il n’y avait que des ruines partout. Par ses efforts inlassables, il a achevé en un bref délai de 14 ans les tâches historiques de l’industrialisation qui avait coûté aux autres un siècle, voire même des siècles, édifiant ainsi une solide économie nationale indépendante. Action d’éclat sans pareille. C’est le résultat précieux de la direction avisée du Président
Selon les idées du Juche, le Président
De par sa nature essentielle, l’économie nationale indépendante exige qu’on fasse preuve d’une confiance en soi. Sur le principe de la confiance en soi, il faut mobiliser la force de son peuple et les ressources de son pays et s’appuyer sur ses fonds et ses techniques. C’est seulement ainsi qu’il est possible de développer l’économie activement et à la vitesse rapide et de réaliser la prospérité du pays en surmontant toutes les difficultés rencontrées.
A chaque période du développement de notre révolution accompagnée toujours des épreuves et difficultés, le Président
Cette direction avisée du Président
Le Président
Notre peuple devait édifier une économie nationale indépendante dans une situation et des conditions particulièrement ardues et complexes.
Chaque fois qu’il rencontrait des problèmes difficiles et complexes dans l’édification du socialisme, le Président
Le grand essor de Chollima opéré à la période d’après-guerre d’abord à Kangson, puis un peu partout dans le pays et l’héroïsme collectif manifesté au cours de l’accomplissement des tâches données à chaque étape de l’édification de l’économie nationale indépendante socialiste sont dus à la méthode de direction des masses incarnée par le Président
Le Président
En effet, l’édification de telle économie en RPDC s’accompagnait continuellement d’une âpre confrontation avec les forces réactionnaires de toutes sortes. Les révisionnistes modernes apparus au sein du mouvement communiste international vers le milieu des années 1950 prétendaient, sous l’enseigne d’une « intégration économique », que les pays socialistes, sauf grand pays comme l’Union soviétique, devraient développer seulement le « secteur le plus favorable du point de vue économique et géographique », un « domaine approprié aux traditions nationales et à l’expérience de production », et ils nous ont imposé à nous intégrer au « Comecon ». Leur contrainte n’ayant prise sur nous, les chauvinistes des grandes puissances ont fait pression sur nous en taxant notre ligne de l’édification d’une économie nationale indépendante de « nationalisme » ou d’«économie fermée ».
Considérant l’indépendance économique comme la source de la vie de l’indépendance politique et de la prospérité de la patrie, le Président
Grâce à la foi et à l’audace inébranlables du Président
Aujourd’hui, l’économie nationale indépendante, cet héritage du Président